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Simulateur de calcul de pension alimentaire en 3 clics

Ce résultat n’a aucune valeur légale. Pour l’officialiser, vous devez déposer une requête auprès du Juge aux Affaires Familiales ou inclure ce montant dans une convention de divorce ou parentale rédigée par un avocat.

Simulateur Pension Alimentaire

Simulateur Pension Alimentaire

Estimation selon la grille indicative du Ministère de la Justice

Déduire le minimum vital (RSA) de 635€.

FAQ sur le simulateur de pension alimentaire

Le montant indiqué par le simulateur est-il le montant exact que je devrai payer ?

Non, ce montant est indicatif. Il est calculé sur la base de la grille de référence du Ministère de la Justice. Cependant, le Juge aux Affaires Familiales (JAF) dispose d’un pouvoir souverain d’appréciation et peut augmenter ou diminuer ce montant selon les spécificités de votre dossier (crédits, charges exceptionnelles, handicap, etc.).

Vous devez indiquer vos revenus nets mensuels avant prélèvement à la source. Cela inclut le salaire, mais aussi les primes, les revenus fonciers, les pensions de retraite ou d’invalidité et les prestations sociales (hors exceptions comme le RSA).

La loi estime qu’un débiteur doit conserver un « minimum vital » pour vivre avant de payer une pension. Le barème officiel retire donc forfaitairement le montant du RSA (environ 635 € pour une personne seule) de vos revenus avant d’appliquer le coefficient de calcul.

Non. Le barème indicatif du Ministère de la Justice se base principalement sur les revenus du parent qui verse la pension (le débiteur) et le mode de garde. Les revenus du parent receveur (créancier) ne modifient pas directement le coefficient, mais le juge peut en tenir compte pour ajuster la décision finale.

Dans le calcul standard du barème : non. On considère que le « minimum vital » (RSA) laissé au débiteur sert à couvrir ces frais. Cependant, si vous avez des charges de logement exceptionnellement élevées ou des crédits incompressibles, un avocat pourra plaider pour que le juge s’écarte du barème à la baisse.

Oui, c’est possible. La garde alternée n’annule pas automatiquement la pension. Si l’un des parents gagne beaucoup plus que l’autre, le juge peut fixer une pension alimentaire pour maintenir le niveau de vie des enfants chez les deux parents.

Oui. Le barème prend en compte le nombre total d’enfants à la charge du payeur (ceux de l’union précédente et ceux de la nouvelle union). Cela réduit généralement le montant dû par enfant.

Non. La pension alimentaire de base couvre l’entretien courant (nourriture, logement, habillement). Les « frais exceptionnels » sont généralement partagés en plus entre les parents (souvent moitié-moitié ou au prorata des revenus), selon ce qui est défini dans le jugement.

Non. La pension alimentaire de base couvre l’entretien courant (nourriture, logement, habillement). Les « frais exceptionnels » sont généralement partagés en plus entre les parents (souvent moitié-moitié ou au prorata des revenus), selon ce qui est défini dans le jugement.

Il n’y a pas de minimum légal strict, mais la jurisprudence considère souvent qu’une contribution, même symbolique (ex: 50 € ou 80 € par mois), est nécessaire pour marquer la responsabilité parentale, sauf en cas d’extrême impécuniosité (RSA).

L’obligation ne s’arrête pas à 18 ans. Elle se poursuit jusqu’à ce que l’enfant ait acquis son autonomie financière. Si votre enfant est étudiant ou en recherche active d’emploi, vous devez continuer à payer.

Si l’enfant perçoit un revenu proche du SMIC (comme en alternance), la pension peut être supprimée ou réduite. Pour un job d’été ponctuel, elle reste généralement due. C’est du cas par cas à valider avec un avocat.

Oui. Pour celui qui la reçoit, elle est à déclarer comme un revenu et est imposable. Pour celui qui la verse, elle est déductible de ses impôts sur le revenu (sous certaines conditions).

Si un jugement a fixé la pension, vous pouvez agir dès le premier impayé. Vous pouvez faire appel à la CAF (via l’ARIPA) pour qu’elle recouvre les sommes pour vous, ou mandater un commissaire de justice (huissier) pour une saisie sur salaire.

Oui. La plupart des jugements prévoient une clause d’indexation annuelle basée sur l’inflation (indice des prix à la consommation de l’INSEE). Le parent payeur doit faire ce calcul chaque année (souvent au 1er janvier).

Oui, via une convention parentale. Cependant, pour que cet accord ait une force juridique (et permette des saisies en cas d’impayé), il est fortement recommandé de le faire homologuer par le Juge aux Affaires Familiales (JAF).

Non ! Vous ne pouvez pas modifier le montant unilatéralement, sous peine de poursuites pour abandon de famille. Vous devez saisir le JAF pour demander une révision de la pension à la baisse compte tenu de votre nouvelle situation.

Le barème est une calculatrice « bête ». Un avocat saura présenter vos charges réelles, argumenter sur les besoins spécifiques de l’enfant (santé, études coûteuses) ou sur la mauvaise foi de l’autre parent pour obtenir un montant plus juste que celui du simulateur.

Cela dépend de l’avocat et de la complexité (amiable ou contentieux). De nombreux avocats proposent des forfaits. L’aide juridictionnelle peut aussi prendre en charge tout ou partie des frais.

Les revenus du nouveau conjoint ne sont pas pris en compte directement pour payer la pension de vos enfants. Cependant, le fait de vivre en couple réduit les charges fixes du payeur (loyer partagé), ce qui augmente sa capacité de paiement aux yeux du juge.